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Simulateur plus-value immobilière — Belgique 2026
Vérifiez si vous êtes imposé et calculez le montant dû
Type de bien
Date d'acquisition
Prix d'achat (acte)
Prix de vente estimé
Frais d'acquisition payés
Droits enregistrement + notaire
Travaux justifiés (factures)
Travaux déductibles avec preuves
⚠️ Résultat indicatif basé sur les règles générales. Consultez un notaire ou un fiscaliste pour votre situation spécifique. La qualification de "résidence principale" est soumise à des conditions strictes.

Quand est-on imposé sur une plus-value immobilière en Belgique ?

La Belgique n'a pas d'impôt général sur les plus-values immobilières pour les particuliers. Mais il existe trois cas d'imposition à connaître absolument.

1. Résidence principale : exonération totale

La plus-value réalisée sur la vente de votre résidence principale est totalement exonérée d'impôt, quelle que soit la durée de détention et le montant du gain. C'est l'un des avantages fiscaux les plus importants de l'immobilier belge.

💡 Pour bénéficier de l'exonération, le bien doit avoir été votre résidence principale habituelle. Une occupation même courte peut suffire si elle est sincère et vérifiable (domicile enregistré, consommations, etc.).

2. Bien bâti (investissement / 2e résidence) : 33 % si vente dans les 5 ans

Si vous vendez un bien bâti dans les 5 ans suivant l'acquisition, la plus-value est imposée à 33 % (taxe de spéculation). À partir du 6e anniversaire de l'acte, aucun impôt n'est dû.

La base imposable est : prix de vente − prix d'achat − frais d'acquisition forfaitaires (25 % du prix d'achat) − travaux justifiés.

3. Terrain non bâti : 33 % ou 16,5 % selon la durée

Pour un terrain non bâti, la règle est plus stricte :

Durée de détentionTaux d'imposition
Vente dans les 5 ans33 % (taxe de spéculation)
Vente entre 5 et 8 ans16,5 % (taux réduit)
Vente après 8 ansExonéré

⚠️ Attention : si vous réalisez plusieurs ventes de biens immobiliers sur une courte période, le fisc peut requalifier vos opérations en activité professionnelle et les taxer comme revenus professionnels (jusqu'à 50 % + cotisations sociales). Cette notion de "gestion en bon père de famille" est appréciée au cas par cas.

Déductions admises pour calculer la plus-value imposable